Les Wampas + Trotski Nautique / samedi 3 octobre 2026

Achetez votre billet !

Concert

20h - Ouverture des portes
21h - Trotski Nautique
22h30 - Les Wampas
01h - Fermeture des portes

Les WampasFrance / Rock

22h30

C’est rassurant un nouvel album des Wampas, réconfortant même comme l’odeur d’une madeleine. Quarante ans très exactement après leur premier album Tutti Frutti, le groupe emmené par Didier sort un quinzième chapitre à son histoire, son nom ? Où va nous ?

Enregistré au mois de juin dernier dans les Landes, au Manoir de Léon (dont ce sera la dernière aventure), par le groupe tel qu’il apparait depuis une décennie : Jean-Michel Lejoux à la basse, Nicolas Schauer à la batterie, Tony Truant et Effello aux guitares, sans oublier Didier en chef d’orchestre et maître de cérémonie. On y découvre quarante minutes de pur rock and roll. C’est désormais leur rythme de croisière, ration livrée tous les trois ans. Mix de fureur électrique et d’énergie non contenue, il y a toujours ce style qui n’appartient qu’à Didier, une voix gouailleuse mixée devant, parce qu’elle conduit les opérations avec autorité. C’est la signature du groupe. Mais derrière, il y a pour l’épauler, des musiciens qui ont trouvé le parfait équilibre entre expérience et fraîcheur.

L’un des objectifs était d’entendre les guitares, et pour cela, ils ont fait comme Elvis, enregistrant les morceaux en live. En studio, les musiciens attendent traditionnellement leur tour pour enregistrer, cela commence généralement par la section rythmique, basse-batterie, puis les guitares et enfin le chanteur. Pour Les Wampas pas de tout cela, dès que le bouton de contact est actionné, la créature à cinq têtes se réveille et dégage toute sa puissance de tir. C’est cette force, qu’il faut parvenir à retranscrire sur disque, cette fusion. Frédéric Lefranc s’en est parfaitement débrouillé, en réalisateur-arrangeur chevronné, il avait fait répéter à chacun ses parties bien en amont, histoire de ne rien louper de l’instant T.

Les textes évoquent le passé sans être particulièrement nostalgiques, mais rappellent que le groupe s’inscrit dans une histoire. Celle initiée avec le twist et pérennisée avec la vague de 1977 puis le rock alternatif. C’est d’ailleurs la grande particularité du groupe, rassembler plusieurs générations d’amateurs de rythmes binaires, chacun y entendra les influences qu’il affectionne. Les chansons parlent de Bretagne, Didier y a des origines familiales, du meilleur groupe du monde (« Les Coronados »), de demoiselles imaginaires, ou pas, (« Gaëtane »), sans oublier l’ami disparu Jean-Luc Le Ténia (qui apparaissait déjà sur le disque Chicoutimi), entre autres.

wampas.com

Trotski NautiqueFrance / French Touch

21h

Trotski Nautique est un trio de 3 personnes qui fait de la musique électronique de type french touch avant ils faisaient de la musique de rock mais c’était trop chiant à transporter alors que la musique électronique ça rentre dans un sac, ce qui est bien plus pratique vu que Trotski Nautique se déplace en train.

Comme on est dans le futur des années 2000 depuis un moment, Trotski Nautique ne voit pas l’intérêt de jouer avec une batterie qui prend toute la place dans le camion, ce qui est bien pratique parce que Trotski Nautique n’a pas de camion et préfère le train.

Alors Trotski Nautique joue de la boîte à rythmes : il suffit d’appuyer sur un bouton et ça envoie le bois comme disent les jeunes. L’avantage de la boîte à rythmes, c’est que Trotski Nautique peut jouer n’importe où, aussi bien au stade de France que dans ta salle de bain.

Bob Dylan aussi, il peut jouer au stade de France comme dans ta salle de bain me direz-vous, et bien Trotski Nautique est d’accord mais Trotski Nautique aime bien quand ça fait Poum Tchack avec de la caisse claire qui claque.

Trotski Nautique joue généralement des chansons de 1 minute 30 voire 2 minutes, parce que plus c’est court, moins c’est long.

trotskinautique.wordpress.com/