Better Than Fine + Namo + Sorgue / samedi 14 novembre 2026

Gratuit - Accès libre

cinqtroisConcert

Ce concert est l'aboutissement du parcours développement de cinqtrois pour Better Than Fine, Namo et Sorgue. (+ d'infos)

Better Than FineLaval / Groovy Pop

Des chansons comme des pansements, des concerts comme des respirations. Ces préceptes définissent parfaitement l’état d’esprit de Better than Fine. Pour eux, la musique n’est pas un produit ni une posture; c’est un refuge quand tout serre un peu trop fort. Sur scène, ils jouent pour aller mieux que bien, pour transformer les fêlures en lumière et les tempêtes intérieures en ciel dégagé. En anglais, en français, parfois entre les 2, parce que les émotions, elles, n’ont pas de langue officielle, ils parlent de santé mentale sans masque, des combats ordinaires des femmes, des liens qui enferment et de ceux qui libèrent. Ici, on ne fait pas semblant d’aller bien. On cherche à aller mieux,

Écouter Better than fine, c’est entrer dans une bulle flottante. Pas de vagues artificielles. Pas de promesses creuses. Juste des personnes, simples, bienveillantes, avec une musique qui écoute autant qu’elle parle… et des morceaux qui font du bien, vraiment.

NamoLaval / Rap

Namo est un jeune rappeur de 21 ans qui débarque dans le paysage rap/hip-hop avec un univers bien à lui. Il oscille entre des morceaux légers, portés par des instrus dansantes, et des titres plus profonds, mélancoliques et introspectifs. Autodidacte, il écrit, compose, enregistre et mixe lui-même ses morceaux, avec un seul objectif : faire découvrir sa musique à un public toujours plus large.

 

SorgueMayenne / Electro pop nocturne

Portée par un chant singulier, inquiet et vibrant d’émotions, sa musique mixe influences synthwave, popwave et boucles hypnotiques héritées de la techno des pionniers. Très influencé au départ par la cold wave, il y a insufflé peu à peu et sans préméditation de multiples inspirations, de Radiohead à M83 ou Kavinski. Le tout sonne très électro, brut et synthétique, avec un tropisme assumé par les sons de claviers des années 80 et la synthpop, façon Depeche Mode. Le tout mâtiné d’une efficacité brute qui trahit les origines rock de ce musicien expérimenté, par ailleurs membre du duo Dezel.

« Sorgue » signifie nuit en argot. Rarement projet n’a aussi bien porté son nom : car c’est lors de ses insomnies nocturnes que ce chanteur multi-instrumentiste compose, comme pour conjurer les troubles que la nuit réveille parfois chez lui. Pas anglophone et peu expérimenté en matière d’écriture de textes, il a confié ces derniers à Julie Guinebaud, parolière. Actuellement en préparation d’un EP cinq titres au studio VAKA et en collaboration avec Thomas Ricou, il affine son identité musicale en explorant des textures atmosphériques entre nappes planantes et rythmiques minimalistes. Avec des morceaux comme Clouds ou Trust now, Sorgue plonge l’auditeur dans une expérience sonore cinématographique où l’ombre et la lumière se rencontrent.

linktr.ee/Sorgue